Journal des films de décembre 2017

  1. Fais de beaux rêves de Marco Bellochio. Un homme cherche à connaître un secret de famille. Le film aurait pu être beau, mais il est d’un ennui abyssal…
  2. Au galop de Louis-Do de Lencquesaing [Coup de cœur]. La mort du père de Paul réunit la famille et bouscule son quotidien. On entre dans les coulisses de l’héritage, de la fraternité, de la filiation. Un de mes classiques dans le cinéma contemporain. Je suis amoureuse de ce film beau, élégant, fin, subtil. Je l’ai vu plusieurs fois et ne m’en lasse pas. 
  3. Sleepy Hollow de Tim Burton. Un mystérieux cavalier sans tête débarque dans une petite ville. L’inspecteur Ichabod Crane, new-yorkais, joué par Johnny Depp, n’en croit pas un mot et décide de se rendre sur place… Je voyais pour la première fois ce grand classique de Tim Burton. Une très belle découverte. A voir, évidemment…
  4. Mille milliards de dollars d’Henri Verneuil. Un journaliste enquête sur une affaire où il n’aurait pas dû mettre les pieds. Les films avec Patrick Dewaere, on aimerait en avoir un puits sans fond… Toujours un plaisir de le voir à l’écran, quel que soit le personnage.
  5. Les Enfants terribles de Jean-Pierre Melville. Melville a adapté le roman de Jean Cocteau. On entre donc la vie de ce trio adolescent, amoureux, mystérieux et destructeur. Fascinant.
  6. Robert et Robert de Claude Lelouch. Une agence matrimoniale tente de réunir des hommes et des femmes, mais ce n’est pas toujours simple. Dans la salle d’attente, Robert et Robert vont faire connaissance, et partir ensemble en voyage avec l’agence. Revoir ce film aujourd’hui, c’est redécouvrir le Tinder d’il y a cinquante ans, et c’est plutôt amusant. Un film drôle et plein de tendresse.
  7. Itinéraire d’un enfant gâté de Claude Lelouch. Un classique à voir et à revoir. Ce film est une petite merveille.
  8. Plein sud de Luc Béraud. Et encore un film avec Patrick Dewaere. Cette fois-ci, amoureux éperdu, il s’enfuit en Italie avec une jeune femme, mais, évidemment, tout ne va pas se passer comme prévu… Un bon moment à passer en compagnie de Dewaere.
  9. Le Portrait interdit de Charles de Meaux [Vu au cinéma]. Il y a un an, je lisais le Voyage à Film City de Melvil Poupaud, paru chez Pauvert (ma chronique à l’époque), qui ouvrait les portes des coulisses du tournage du Portrait interdit, qui avait lieu en Chine. Le livre était absolument passionnant. Quant au film, il relate donc l’histoire d’un jésuite (Melvil Poupaud), qui a pour mission de peindre le portrait officiel de l’impératrice. Le film est d’une infinie beauté, tout en élégance et subtilité. On lui reprochera cependant une réelle lenteur et un véritable problème de son (on voit et on entend la post-production sur les voix françaises, ce qui est vraiment désagréable).
  10. A propos d’Elly d’Asghar Farhadi. Je suis une inconditionnelle du cinéma iranien, et adore particulièrement les films d’Asghar Faradi. Ici, Golshifteh Farahani et sa bande d’amis partent au bord de la mer pour un week-end. Elle propose à l’une de ses amies, enseignante de son fils, de les accompagner. Mais en Iran, une femme ne se déplace pas comme elle le désire… Un film complexe, presque en huis clos, qui relate les conditions difficiles de la femme en Iran. Un film dur et beau.

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